30 ans d'expérience
  • 400.000 analyses de frottis de dépistage (milieu universitaire et privé)
  • 50.000 analyses HPV par biologie moléculaire
  • 28 participations à des études internationales
  • Introduction en 1998 (Belgique) de la cytologie en couche mince ThinPrep (Hologic)
  • 3 publications personnels
  • 17 ans de formations comme consultant scientifique Hologic
  • Développement d'un autotest HPV en 2014 (Papillotest)
Michael Galand
Une vie dédiée à la biologie, à la cytologie et à la santé féminine



Sorti en 1996 comme biologiste spécialisé en biologie clinique et cytologie, j’ai débuté mon parcours en milieu hospitalier avec une orientation claire : comprendre, analyser et améliorer le dépistage des pathologies, en particulier celles touchant la femme.

Très tôt, j’ai choisi de me spécialiser davantage.
En 1998, j’ai poursuivi une formation approfondie en cytopathologie au Centre Georges-François Leclerc à Dijon, un centre de référence en cancérologie, également siège de l’Association de Cytologie Pathologique Française (ACPF) à l’époque.

Parallèlement, j’ai continué mon activité hospitalière en Belgique, consolidant une double expérience terrain : clinique et spécialisée.
Une expertise construite entre terrain, innovation et formationEn 1999, une rencontre a marqué un tournant majeur.

J’ai rejoint une startup américaine spécialisée dans les technologies de dépistage du cancer du col de l’utérus, aujourd’hui connue sous le nom de Hologic, leader mondial en santé féminine.
Avant de prendre mes fonctions de consultant scientifique pour le Benelux et la France, j’ai suivi une année de formation en Suisse, notamment à l’Hôpital de Sion, reconnu à l’époque pour son expertise dans ce domaine.

Pendant 17 ans, j’ai :
  • formé des médecins spécialistes et des techniciens,
  • participé à l’introduction de nouvelles technologies de dépistage,
  • voyagé à travers l’Europe pour transmettre les bonnes pratiques en cytologie.
Ancrage clinique et développement en BelgiqueEn parallèle, j’ai travaillé au sein du laboratoire CMP à Bruxelles, spécialisé en anatomie pathologique.

J’y ai :
  • développé des activités de cytologie,
  • introduit et structuré la détection du virus HPV par biologie moléculaire.
En 2014, j’ai participé au lancement du premier autotest commercial de détection du HPV, une avancée majeure dans l’accessibilité du dépistage.

Recherche, innovation et vision globaleTout au long de ma carrière, j’ai contribué à :
  • de nombreuses études sur le virus HPV,
  • l’amélioration des techniques de dépistage,
  • le développement d’outils d’analyse d’image pour détecter plus précocement les lésions.
Avec le temps, mon approche s’est élargie.
Aujourd’hui, mes domaines d’intérêt incluent également :
  • l’impact du microbiote sur la santé,
  • la compréhension globale du métabolisme humain,
  • la microscopie optique avancée,
  • le métabolisme musculaire dans les maladies rares.
Une approche différente de la médecine
Après plus de 30 ans d’expérience, ma vision a évolué.
La médecine parle souvent en statistiques.
Mais un individu n’est pas une statistique.
Chaque patiente, chaque situation est unique.
Mon travail aujourd’hui consiste à :
  • accompagner et conseiller les femmes,
  • aider les professionnels de santé (médecins, techniciens),
  • transmettre une compréhension claire et accessible de sujets complexes.
Comprendre avant d’agir
Le corps humain est une machine d’une complexité remarquable.
Avec les années, les certitudes laissent place à autre chose :
  • plus de recul,
  • plus de nuance,
  • et surtout, plus de respect pour cette complexité.
On n’arrête jamais d’apprendre.
Et c’est précisément cette curiosité qui continue de guider mon travail.
Work experience and practice
Formations
CAS Cytology Applications Specialist
https://www.hologic.com/ologic.com
Microscope assisté par ordinateur : le repos :-)

👉 Peut-on réellement prévenir le cancer du col de l’utérus ?
La réponse est oui, mais elle est souvent mal comprise.
Aujourd’hui, le dépistage repose principalement sur le test HPV.
Ce test permet d’identifier la présence du virus bien avant l’apparition de lésions visibles.
Mais il y a un point essentiel que peu de gens connaissent :
➡️ Un HPV positif ne signifie pas cancer.
Dans la majorité des cas, le virus est contrôlé naturellement par le système immunitaire.
Ce qui compte réellement, c’est la persistance du virus dans le temps, qui peut entraîner des modifications cellulaires détectables en cytologie.
👉 C’est là que l’analyse cytologique garde toute son importance.
Elle permet d’observer directement les cellules et de détecter :
  • des anomalies précoces
  • des lésions de bas grade (LSIL)
  • ou des lésions de haut grade (HSIL)
🔬 Ce qu’il faut retenir✔️ Le test HPV détecte un risque
✔️ La cytologie détecte une réalité cellulaire
✔️ Les deux sont complémentaires
📍 ConclusionLe véritable enjeu aujourd’hui n’est pas seulement de dépister,
mais de comprendre les résultats pour éviter :
  • l’angoisse inutile
  • ou, à l’inverse, la négligence
📩 Je partage régulièrement des explications claires sur la cytologie, le HPV et le dépistage.
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